Chaque marque a une identité bien définie, avec des valeurs spécifiques qui se reflètent dans l'offre de produits, les caractéristiques et le design, ainsi que dans les mécanismes de communication.
Nous restons convaincus que notre modèle économique équilibré associant croissance rentable et démarche résolument responsable, est créateur de valeur pour tous et s’inscrit pleinement dans notre contribution au mieux-vivre dans les foyers du monde entier.
Le Groupe SEB a réalisé au 1er semestre 2013 un chiffre d’affaires de 1 835 M€ en progression de 2,5 % par rapport aux 6 premiers mois de 2012, +3,1 % à taux de change et périmètre constants.
En France, la conjoncture économique tendue a fortement impacté la consommation et le marché du Petit Equipement Domestique. Dans ce contexte, les ventes du Groupe SEB ont baissé de près de 9 % à fin juin du fait notamment de la non-récurrence d’un programme de fidélisation mené au 2e trimestre 2012 en articles culinaires. En petit électroménager, la situation est plus équilibrée et l’activité s’est avérée dynamique en aspirateurs, robots pâtissiers, cafetières expresso automatiques et sèche-cheveux.
Dans les autres pays d’Europe Occidentale, le contexte macro-économique demeure globalement morose et fragile. Pour autant, le marché du Petit Equipement Domestique a connu une évolution positive. Le Groupe achève le semestre sur une progression solide de ses ventes. En Espagne, la croissance s’est fortement accélérée sous l’effet d’un important programme de fidélisation. Au Portugal et en Italie, l’activité est bien orientée. La dynamique est également restée positive en Allemagne et au Royaume-Uni grâce à une offre produits solide.
En Amérique du Nord, les ventes affichent une progression ferme à parités constantes. Aux Etats-Unis, dans un contexte plus porteur, la croissance des ventes s’est accélérée au 2e trimestre. T-fal a bénéficié d’une bonne vitalité en articles culinaires et l’activité a également été mieux orientée en petit électroménager avec de nouveaux référencements dans la distribution en repassage. Au Canada, la tendance est restée très positive tandis que le Mexique a été impacté par la fin d’un programme de fidélisation avec un distributeur.
En Amérique du Sud, les ventes à fin juin reflètent à la fois la poursuite de la dépréciation du real brésilien et une activité impactée en juin par les événements de juin au Brésil atténuant la bonne dynamique d’avril-mai portée par une offre produits solide (ventilateurs, robots culinaires, Actifry, Beertender…) et le développement du e-commerce. En Colombie, la progression des ventes s’est accélérée au 2e trimestre, tirée par le repassage, la préparation des aliments, les ventilateurs et les articles culinaires.
En Asie-Pacifique, la progression du chiffre d’affaires provient essentiellement du retour à la croissance de notre activité en Chine, portée par la dynamique de l’offre en autocuiseurs électriques, en cuiseurs à riz et en articles culinaires anisi que l’optimisation de sa couverture territoriale des villes de rangs 3 et 4. Au Japon, l’activité du Groupe est quasiment stable à parités constantes, avec une contribution positive des produits nouvellement lancés tels que les aspirateurs et le fer Freemove. En Corée, un contexte plus tendu et la cessation d’activité d’un client notamment ont légèrement pesé sur les ventes.
En Europe centrale, Russie et autres pays (Turquie, Moyen-Orient, Afrique…), la croissance du chiffre d’affaires s’est accélérée au 2e trimestre. En Russie, les ventes du Groupe ont continué à progresser, portées en particulier par les hachoirs à viande, les multicuiseurs et le repassage. En Pologne, le redressement de l’économie nous a permis de renouer avec une croissance solide. En Ukraine, l’activité a marqué le pas au 2e trimestre. En Turquie, dans un marché compliqué, le Groupe a mis en place des plans d’action produits spécifiques afin de retrouver le chemin d’une croissance rentable. Enfin, l’activité s’est redressée au 2e trimestre, comme prévu, au Moyen-Orient.
Résultat opérationnel d’activité
A 137 M€, le résultat opérationnel d’activité du 1er semestre est conforme aux anticipations, en repli modéré de 3,8% sur celui du 1er semestre 2012. Cette évolution trouve son origine dans divers facteurs : – Un effet volume positif de 20 M€, reflétant la croissance organique des ventes et une bonne absorption des coûts industriels ;
– un effet mix-prix négatif de 17 M€ du fait essentiellement de la géographie des ventes ;
des prix d’achat en légère amélioration (de 3M€) ;
– un impact devises à fin juin non significatif (-1 M€) ;
– des frais en augmentation de 11 M€, reflétant des investissements en moyens moteurs et organisation.
Résultat d’exploitation et résultat net
Le résultat d’exploitation s’établit à 117 M€, soit une baisse de 7,2% liée au repli du Résultat opérationnel d’activité, ainsi qu’à des charges non-récurrentes de 4 M€. Le poste Intéressement et Participation est, quant à lui, stable à 16 M€.
Le résultat financier est de -25 M€ intégrant une légère augmentation des frais financiers, des pertes de change et des avantages au personnel de 4 M€. Le résultat net s’établit à 52 M€, en baisse de 29 % par rapport au 1er semestre 2012. Il s’entend après une charge d’impôt de 27 M€ et après déduction de la part des intérêts minoritaires de Supor qui s’élève à 13 M€.
Structure financière
Au 30 juin 2013, les capitaux propres du Groupe s’élèvent à 1 455 M€, en augmentation de 87 M€ par rapport à ceux au 30 juin 2012. La dette financière nette au 30 juin 2013 s’inscrit à 516 M€, en baisse de 138 M€ par rapport au 30 juin 2012. Le Groupe s’appuie sur une situation financière saine et sur un bilan solide.
Perspectives
Bien armé et réactif, le Groupe confirme sa confiance dans sa capacité à réaliser une légère croissance organique de ses ventes en 2013, à préserver le niveau de Résultat Opérationnel d’Activité de 2012 et à poursuivre la réduction de son endettement.
Le magazine digital